Travailler plus pour gagner plus, la fin d’un mythe.

 

Question philosophique du jour : travailler plus permet-il de gagner plus ?

Mais si vous travaillez plus, vous aurez moins de temps, et le temps c’est de l’argent, vous aurez alors moins d’argent non ?

Si l’on veut plus d’argent, c’est surtout parce que l’on veut plus de pouvoir d’achat et de sécurité. Plus de sécurité pour pouvoir assurer ses besoins vitaux et ceux de nos proches, et plus de pouvoir d’achat car il est associé aux différentes jouissances de notre société. On veut pouvoir vivre sans compter chaque euro que l’on dépense, sans crisser des dents en lisant les factures de fin de mois. Votre rapport à la société de consommation ne regarde que vous, et il ne tient qu’à vous de sélectionner ce qui est réellement important pour votre bonheur. Néanmoins, nous ne pouvons nier que certains besoins vitaux sont coûteux et nécessitent donc une rémunération régulière. Comment alors ne plus avoir peur de manquer d’argent ?


Plusieurs choix s’offrent alors à vous !


Premier choix, la vie en autarcie.
Le deuxième, le plus courant, c’est d’échanger votre temps contre une rémunération : nous appelons cela plus communément être salarié. Vous pourrez alors rentrer chez vous sereinement avec de quoi satisfaire tous vos besoins. Vous pourrez également augmenter cette rémunération/sérénité en augmentant soit la rémunération horaire de votre activité salarié, soit votre temps de travail, c’est le fameux travailler plus pour gagner plus!
La dernière solution, c’est de créer un revenu global indépendant du temps consacré à son activité professionnelle. Être maître du temps,enfin, du sien au moins, et pouvoir le consacrer paisiblement à tout ce qui est le plus important à nos yeux: sa famille, ses hobbies,etc. On appelle cela, l’indépendance financière.

Bon, entre nous, si vous avez ouvert cet article, c’est que vous n’êtes ni des robinsons, ni des fans de l’adage de Nico.


L’indépendance financière, quesaquo ?


Et non, ce n’est pas la quête de richesse. Ou alors, plutôt une richesse de vie. Nous entendons par là, un confort de vie. En effet l’objectif de l’indépendance financière n’est pas d’augmenter ses revenus, mais de posséder suffisamment de revenus passifs pour couvrir la totalité de ses dépenses. En d’autres termes, c’est pouvoir s'affranchir de l’échange temps-argent, menu classique proposé par notre société jusqu’à l’âge de notre belle retraite.
 

La technique 


Premièrement, vous devez budgétiser vos dépenses. Vous devez avoir parfaitement conscience de ce que vous coûte votre vie, le comparer à votre revenu, et savoir exactement combien vous pouvez épargner aujourd’hui, et quel revenu vous devrez générer demain pour être indépendant. Ensuite, vous devrez commencer à créer des revenus passifs.
Ces revenus constituent une rémunération régulière sans que l’on ne leur consacre une grande quantité de temps. Ce sont des rentes. Attention tout de même, ils nécessitent systématiquement d’y investir du temps, pour se former et rester informer, et souvent un capital de départ.
Nous vous proposons ci-dessous une liste non exhaustive de ces revenus passifs :

  • Les actions et obligations. L’action constitue un  titre de propriété lié au capital social d'une société, cotée ou non, dont les revenus sont générés par des dividendes. Ces derniers sont attribués (ou pas) par la société en assemblée générale et sont basés sur le résultat net de l’entreprise. L’obligation est un titre de créance ou de dette d'une entreprise, d'un état, ou d'une collectivité locale, et dont les revenus se nomment les coupons, qui peuvent être connus ou non. Un apport initial important est ici indispensable pour l’achat de ces titres ainsi qu’une excellente connaissance du marché financier. Les gains sont souvent proportionnels aux risques encourus, comme toujours me direz vous… sauf en 2008.
  • Le livret A, ou si vous êtes jeune, le livret jeune. Attention à ne pas vous faire surprendre et à bien anticiper la gestion de vos gains engendrés par les rendements astronomiques  proposés par les Banques (en général moins de 1%). Pour 100 euros placés mensuellement sur un Livret A, le gains total sur 20 ans est de...356 euros.
  • L’investissement immobilier locatif. Acheter un bien immobilier et le louer constitue une source de revenue passif. Effectivement, outre la gestion locative du bien (entrées et sorties des locataires, assemblées générales de copropriété, etc) les loyers perçus une fois l’investissement réalisé ne sont pas chronophages. Et devinez quoi, ils ne nécessitent pas forcément d’apport personnel de la part de l’investisseur. Prenons un exemple, un appartement de 90 m² acheté à Nancy pour la somme totale (prix FAI + frais de notaire + travaux de rafraîchissement) de 190 000 € génère un revenu locatif mensuel de 1400€ Hors charge (colocation de 4 chambres, 350€ HC/chambre). Le financement lui, peut être pris entièrement en charge par la banque, à condition d’avoir un bon dossier, et son remboursement et ses frais constituent une mensualité de 930 euros (emprunt sur 20 ans à 1.5%). Il reste donc 470 euros pour payer les charges de copropriété non facturables au locataire et la taxe foncière ~150 euros/mois et 100 euros pour la gestion locative. Votre revenu passif est de 220€ mensuel, en louant le bien 100% du temps. Sur 20 ans, le gain total sera de… 52 800€ et un bien d’une valeur de 190 000€ (+ ou - suivant l’évolution du marché).

 


Bon bien sûr, il n’est pas facile de passer le pas et le marché immobilier nécessite d’être analysé, décrypté et votre investissement modélisé. Ca tombe bien, nous chez Bevouac, on aime ça.

Voilà, on vous a révélé la botte secrète de l’indépendance financière. Le reste du travail est de trouver un banquier et de gagner sa confiance en prouvant la viabilité de vos investissements. S’en suivra avec lui le début d’une relation fusionnelle, j’en suis sûr.


 

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